Mon papa, cest le plus fort !

Dimanche 26 novembre 2006
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Comme tout les enfants, Toumaï était très fière de ses parents et plus particulièrement des talents de son papa.
Depuis quelques temps déjà, la maladie de tonton Fanou devenait de plus en plus gênante pour discuter avec lui. Papi Bibi et Raphaël avait donc décidé de lier leurs connaissances respectives pour se mettre en chasse de lui trouver un système de communication adapté à son handicap et à son Mac.
Après avoir fait des recherches sur internet avec Mimi, ils trouvèrent enfin leur bonheur. Il suffisait ensuite que Raphaël bricole une souris sans fil et le tour était joué.
Ainsi, en début d’après midi, les tests avaient été fait et ils étaient tous impatient d’aller essayer ça avec Fanou. Le rendez-vous été pris à 18H.
Comme il faisait un beau soleil, la petite famille Brunel décida de redescendre sur Grenoble, histoire de faire une petite ballade.
Comme d’habitude, Dorothée était en roller, Raphaël en vélo et Toumaï en poussette. Ils étaient tout les trois ravis. Le temps était splendide et la température dès plus clémente. Ils en profitèrent donc, pour découvrir de nouveaux itinéraires en se laissant guider par le hasard. Une heure plus tard, ils se dirigèrent en direction de l’avenue Général Mangin pour retrouver tonton Fanou.
Une fois dans l’appartement ils furent accueillis à bras ouvert par toute la famille Birot, Michel et Ginette (les parents de Nath) et mimi. Toumaï eu le droit a pleins de compliment qu’il ne se lassait pas d’entendre.
Puis, vient le moment fatidique de tester le bricolage de Raphaël. Au départ il pensait convertir tonton Fanou au PC, car il n’avait pas trouvé de logiciel gratuit sur Mac. Mais heureusement, mimi avait trouvé une combine. Ils purent donc essayer le matériel sur le Mac.
Au bout de cinq minutes, tonton Fanou avait un sourire jusqu’aux oreilles et se baladait sur son ordinateur juste en faisant de très légère impulsion avec son index sur un capteur. Il était très fatigué, mais une demi-heure après il continuait encore d’expliquer les petites choses qui n’allaient pas.
Bien sûr, cela n’était pas au point. Il fallait maintenant passer le relais à des professionnels pour régler le capteur en fonction de l’handicap de Fanou. Mais cela lui permettait non seulement de voir que l’on s’occupaient de lui, mais aussi qu’il fallait qu’il tienne jusqu’à la mi-décembre, moment où le technicien serait disponible pour l’aider.
Mais, tout le monde parti le cœur un peu moins lourd. Content d’avoir fait naître se magnifique sourire sur le visage d’un combattant fatigué par une guerre sans merci. Emportant avec eux la chaleur de se si beau sourire.
Mam