La fièvre de l'Ardèche

Dimanche 25 mars 2007
Depuis l’arrivée de Toumaï, les week-ends en Ardèche étaient de plus en plus cour. Ce qui ne ravissait pas beaucoup ses grands-parents. Raphaël et Dorothée décidèrent donc de partir le vendredi soir afin de profiter pleinement de leur séjour.
Dorothée avait profité de la sieste de son « quiquouilloux » pour préparer quelques affaires, histoire de gagner du temps. Son mari devait ne pas sortir trop tard de façon à pouvoir partir vers 19H. A 18H Toumaï était donc prêt, en pyjama et lorsque son papa passa la tête par la porte d’entrée, il eu droit à un grand sourire de son fiston en guise d’accueil.
Tout le monde s’agita pour respecter le timing et vers 19H15 la voiture quittait sa place de parking, direction l’autoroute de valence. Deux heures plus tard, ils étaient chez Papi et Mami d’Ardèche. Toumaï se réveilla comme à son habitude avec des grands sourires pour tout le monde. Une fois son lit installé, il se rendormi sans soucis.
Malheureusement la nuit fut un peu perturbée parla fièvre du petit « quiquouilloux ». Le lendemain matin il se réveilla, toujours avec le sourire et ce malgré la fièvre toujours présente. En début d’après midi, voyant que celle-ci ne tombait toujours pas et que l’on était samedi, Raphaël et Dorothée décidèrent de le montrer à un médecin. Heureusement pour eux le médecin de garde n’était pas celui à éviter à tout pris !!! Mais un médecin que Mami ne connaissait pas.
La petite famille parti donc rapidement, juste après le déjeuné pour aller rencontrer le médecin d’Alboussière. Un docteur très sympa et marrant. Il rassura les parents sur leur façon d’agir. Ils avaient fait exactement ce qu’il fallait. Un sirop pour la toux en plus et l’affaire était joué. Il pris même le soin de leur dire qu’il était de garde tout le week-end, et qu’il n’hésite pas à l’appeler en cas de soucis.
Une fois de retour à Silhac, Toumaï fut couvert de bisous, de câlin et eu même le privilège de dormir dans les bras de papa, puis maman, puis Mami. Mais les médicaments faisant effet, il restait toujours aussi gentil. Heureusement car Dimanche, tout le monde déjeunait à la maison de retraite de Vernoux avec Clémentine.

Elle était si contente de tous les voir et toujours aussi fière de son arrière petit fils. Toutes les infirmières connaissaient son prénom par cœur. Elles avaient dressées une jolie table dans une salle de repos de façon à ce que Clémentine profite de ses visiteurs.
C’est Papi René qui s’occupa du repas de Toumaï. Trouvant que son propre fils n’était pas très précis pour nourrir son bébé, il décida de prendre sa place. Toumaï n’eu pas l’aire perturbé par se changement. Il fini toute son assiette de légumes avant de se régaler avec ses petits suisses. Une fois son repas engloutis il profita de tout le monde, assis dans son siège auto sur le frigo il dominait

Mais, malheureusement, l’heure passant toujours trop vite avec ceux que l’on aime, il était déjà le temps de prendre la route du retour pour la petite famille Brunel.
Mam