Papa emmène maman à la clinique

Mardi 14 avril 2009
Elle avait poussée une bonne journée. Les douleurs dues a la sciatique c'était même terriblement atténuées la deuxième séance de kinésithérapie de la veille.
Comme chaque soir, depuis quelques mois, elle avait prie ces quatre comprimés d'Euphytose avant d'aller se coucher. Non pas que cela la face dormir, mais disons que ça l'aidait à trouver plus rapidement le sommeil. Ce qui, dans son état, était déjà pas mal !
Vers trois heures du matin, elle ressentie une terrible douleur lui envahir le ventre. Même s'il était bien trop tôt pour partir à la clinique, elle compris tout de suite que son deuxième enfant serait là avant le couché du soleil. Inutile de s'affoler pour autant. Elle était bien décidée à attendre une heure descente avant de réveiller tout le monde.
C'est vers cinq heure du matin que les contractions commencèrent à se faire plus régulières. Elle se leva sans bruit pour marcher un peu et hésita à prendre un copieux petit-déjeuné. Mais l'idée d'avaler quoique se soit lui paru déjà, difficilement supportable. Elle calcula le temps écoulé entre deux contractions, puis repartit se coucher à côté de son mari. Même si elle ne réussit pas a se rendormir, cela lui paru la meilleur solution pour patienter.
Toumaï arriva dans la chambre de ces parents à 7H00. Il était loin d'imaginer que sa maman allait se lever aussi rapidement. Elle lui dit bonjour avec un air un peu crispé. Puis lui expliqua que son petit frère allait arriver dans la matinée. Elle prit soin de lui dire les changements que cela allait occasionner dans le programme initial de sa journée, puis annonça à son mari que le petit était déjà en route !
N'ayant pas l'air de se presser plus que d'habitude, elle cru bon de lui dire "allez, on y va !" Surpris, il lui répondit " Quoi ?" "Mais tu veux allez où ?" Dans d'autres circonstances, sa réaction l'aurait beaucoup amusée, mais la douleur limitait considérablement son sens de l'humour. Elle se contenta donc, de lui expliquer que c'était le moment de partir à la clinique.
Une heure plus tard, ils étaient devant le bureau des sages femmes. Un visage familier attira leur attention. C'était une amie qui faisait de l'improvisation théâtrale avec eux. C'est elle qui les pris donc en charge. Après un rapide tour dans la salle de travail, pour réaliser l'examen entre deux contractions. Tu es dilaté à 6 ! Bon et bien suis moi, on va directement t'installer en salle d'accouchement. Une fois la préparation effectué, il ne restait plus qu'a prévenir l'anesthésiste et l'obstétricien.
Elle attendit que la péridurale face effet, pour profiter de ce moment de répit et échanger un peu avec cette amie. Elle en profita pour la remercier de son aide et de son soutient durant le moment pénible qu'elle venait de passer. C'était très agréable d'être entourée de personne connu pour partager un instant aussi intense que la mise au monde de son enfant. Elle se sentait bien, calme, sereine, détendu.
Les derniers mois avaient été souvent tendus avec son époux. Les travaux de la maison, l'arrivée du petit frère et les sauts d'humeur du à la douleurs avaient mis le couple à rude épreuve. Là, ils avaient enfin un moment de tranquillité pour tous les deux. Ils étaient prêt à accueillir ce nouvel enfant. Ils n'avaient pas de doute, pas de peur, ils attendaient juste que leur bébé finisse sa sortie du monde aquatique dans lequel il évoluait depuis neuf mois, pour découvrir un nouveau monde : celui de ses parents.
10H49, Darwin poussa son premier cri de contestation, il était là, enfin, petit bout d'amour en pleine forme, mon dieu que c'est beau !!! Comme sont frère, il avait réussit à se faire un collier avec son cordon ombilical. On le fit couper par le papa avant de le déposer au chaud contre maman. Puis, discrètement, tout le corps médical s'éclipsa petit à petit pour laisser le nouveau né faire connaissance avec ses parents.
Soudain, le temps eu l'air de s'arrêter. Tout le monde était calme, détendu. Même le personnel soignant donnait l'impression d'avoir ralentis son rythme effréné pour passer a une vitesse de croisière. Il faut dire qu'ils venaient de vivre deux jours de folie avec une journée à 17 accouchements pour la veille. Ainsi, ils profitaient tous du calme après la tempête.
Mam
Publicité